C’est une très grande déception pour leurs proches. L’état de préservation des organes prélevés sur cinq victimes de l’attentat du 14 juillet 2016 à Nice ne permet plus les tests ADN et ceux-ci ne sont donc plus identifiables. « Les familles sont sonnées, elles ne s’attendaient pas à cela », a déclaré Me Virginie Le Roy, leur avocate.
Après l’attaque au camion bélier qui avait fait 86 morts et plus de 400 blessés sur la Promenade des Anglais, une autopsie avait été pratiquée sur 14 des victimes et un total de 173 organes avait alors été prélevé et placés sous scellés. Mais les familles n’avaient pas été informées et la plupart ne l’avaient appris qu’au procès en 2022.
Si certaines fami...
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