Il y a une envie indéniable de rugir – ou du moins de grogner – lorsque l’on met un steak épais dans une poêle bien chaude. Entendre le sifflement dur de la graisse grésillante est une satisfaction suffisante, mais ensuite l'odeur de viande carbonisée suit rapidement, et c'est un pur plaisir à partir de là.
Et aucune coupe n'offre un plus grand plaisir culinaire - ou une meilleure dégustation - que les faux-filet avec os, avec leur persillage généreux et leur richesse primitive. Découpés à partir de la même partie de la vache que la côte de bœuf, les steaks ont la tendresse du rôti mais avec une croûte salée à chaque bouchée. J'adore les servir pour les fêtes, surtout pendant les vacances, et j'ai dû trouver une technique qui fonctionne pour accueillir des invités.
Saisir est une cuisson intense et, contrairement aux grilla...
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