PARTOUT AN OINK OINK : Un rapport aigri, dyspeptique et précis de quarante ans à Hollywood, par David Mamet
Les meilleures pièces de David Mamet portent des titres impeccables : « American Buffalo », « Glengarry Glen Ross », « Speed-the-Plow », « Oleanna ». Il en va de même pour son meilleur livre de non-fiction, « Writing in Restaurants ». Aujourd’hui, à la fin de sa carrière, vient un mélange intitulé « Everywhere an Oink Oink ». Oh mec. On y va.
Parfois, on peut juger un livre par son titre. "Plus le lectorat visé par un livre est stupide, plus le titre doit être mignon et mignon", a écrit James Hamilton-Paterson dans "Cooking With Fernet Branca", son formidable roman comique de 2004. Le nouveau de Mamet n'est pas stupide. C’est juste aléatoire, son esprit est en mouvement. C’est sous-argumenté, enragé dans son anti-réveil et écrit au hasard. L’idée de Mamet d’une transition aujourd’hui est d’écrire « Anywaythzz (comme l’a dit Daffy) ». Lire ceci n’est pas sans rappeler d’être assis à côté de votre oncle Alvin qui regarde Fox News à Thanksgiving.
Il existe cependant une différence entre Mamet et le commentateur conservateur typique de l’après-Trump. (Mamet, qui écrit maintenant pour la National Review, se qualifie de « libéral réformé ».) La différence est que Mamet a un arrière-pays. Il a écrit des pièces de théâtre et des scénarios importants ; il a l’esprit bien garni ; il a un sens de ...
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