La pétition qui a émergé dimanche alors que Claudine Gay, la présidente de l’Université Harvard, faisait face à des pressions croissantes pour démissionner, n’a pris que deux phrases pour faire valoir ses arguments auprès des dirigeants de l’institution.
La déclaration de soutien au Dr Gay exhortait l’université à « résister aux pressions politiques qui sont en contradiction avec l’engagement de Harvard en faveur de la liberté académique ». Il ajoute : « Le travail essentiel de défense d’une culture de libre enquête dans notre communauté diversifiée ne peut pas se poursuivre si nous laissons sa forme être dictée par des forces extérieures. »
Lundi après-midi, près de 700 membres du corps professoral de Harvard – près d’un tiers – avaient signé, renforçant ainsi leur soutien au Dr Gay, qui avait été critiquée pour ses réponses la semaine dernière lors d’une audience du Congrès sur l’antisémitisme.
Le principe de la liberté académique est une pierre angulaire contestée de l’académie américaine depuis plus d’un siècle. Les partisans estim...
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