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Elon Musk ne pourrait pas se tromper davantage à propos d'Alex Jones : ce n'est pas un héros de la liberté d'expression, c'est un monstre du discours de haine.
New York Post -
11/12
Franchement, il est difficile d’imaginer un exemple plus flagrant de ce qui ne devrait pas être qualifié de liberté d’expression que celui de Jones menant une campagne incessante de mensonges délibérés sur le massacre de l’école de Sandy Hook.
Il y a un an, quelques semaines après avoir acheté Twitter (maintenant nommé X), on a demandé à Elon Musk s'il réintégrerait le célèbre théoricien du complot d'Infowars, Alex Jones, sur la plateforme de médias sociaux et il a répondu par un seul mot : « Non ».
Musk a expliqué plus tard : « Mon premier-né est mort dans mes bras. J'ai senti son dernier battement de cœur. Je n’ai aucune pitié pour quiconque voudrait utiliser la mort d’enfants à des fins lucratives, politiques ou célèbres. »
À l’époque, je l’avais félicité pour cette décision.
Franchement, il est difficile d'imaginer un exemple plus flagrant de ce qui ne devrait pas être qualifié de liberté d'expression que celui de Jones menant une campagne incessante de mensonges délibérés sur le massacre de l'école de Sandy Hook, le qualifiant de canular perpétré par l'administration Obama pour faire appliquer de nouvelles lois sur le contrôle des armes à feu et exposant les familles en deuil des victimes à d'horribles menaces et au harcèlement en les accusant d'être des acteurs embauchés pour participer au complot.
Les... [Courte citation de 8% de l'article original]
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