Annastacia Palaszczuk, qui a démissionné dimanche après près de neuf ans en tant que première ministre du Queensland, était parfois surnommée la « première ministre accidentelle ».
En effet, lorsqu'elle a pris le contrôle du parti travailliste du Queensland en 2012, le parti était au plus bas, ayant perdu 44 sièges au profit d'un LNP renaissant dirigé par Campbell Newman.
Elle dirigeait un parti de sept députés - dont elle-même - et on espérait qu'elle remporterait quelques sièges en 2015, puis que quelqu'un d'autre prendrait le relais et tenterait de reprendre le pouvoir en 2018.
Mais elle a prouvé que tout le monde avait tort et a ramené les travaillistes au pouvoir en un seul mandat, remportant 37 sièges et formant un gouvernement minoritaire, devenant ainsi le « Premier ministre accidentel ».
D'une certaine manière, son ascension d'une simple députée d'arrière-ban à peine connue élue pour la première fois en 2006 à une première ministre qui a remporté trois élections consécutives se reflète dans ses coiffures, le brun démodé se transformant progressivement en la blonde vibrante d'aujourd'hui.
Annastacia Palaszczuk (photo), qui a démissionné dimanche après près de neuf ans en tant que première ministre du Queensland, était parfois surnommée la « première ministre accidentelle ».
D'une certaine manière, son ascension du statut de député d'arrière-ban à peine connu élu pour la première fois en 2006 à celui de premier ministre qui a remporté trois élections consécutives se reflète dans ses coiffures, le brun démodé (photo) se transformant progressivement en la blonde vibrante d'aujourd'hui.
Mais même si elle n’était pas connue au départ en dehors du parti, elle ne venait pas de nulle part et était en fait le produit d’une success story de migrants.
Son père Henry, né en Allemagne de parents polonais, a été député travailliste du Queensland de 1984 à 2006 et a occupé divers portefeuilles ministériels sous la direction du premier ministre de l'ép...
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