Marcel Schwob, l’incroyable écrivain qui a mis de l’épice dans les années 1900

<a href="https://www.nouvelobs.com/journaliste/102030/francois-forestier.html">François Forestier</a> - Le Nouvel Obs - 08/12
LA BOÎTE À BOUQUINS DE FORESTIER. Romans non traduits, nanars introuvables, bizarreries oubliées… Cette semaine, un magicien du mot.

C’est le grand oublié de la fin du XIXe siècle. En littérature, il a tout fait : des traductions, des romans, des articles de journaux, des préfaces, des pièces de théâtre, des essais, des variations qui invitent aussi bien Hérodote qu’Alfred Jarry, Shakespeare et le Capitaine Kidd. Marcel Schwob, mort en 1905 à 37 ans dans sa bibliothèque fameuse, a été un magicien du mot, un bibliomane fantasque, un saute-ruisseau culturel. Il a pioché partout, dans tous les livres, ce qui lui a valu l’admiration de Borges, qui le cite avec le sourire. Dans « Les Dialogues d’utopie », petit recueil de contes publié an 2001, on retrouve avec délectation cet étrange mélange d’érudition et de senteur passée qui fait le charme des (meilleurs) bouquins de l’époqu...
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