Les islamistes tunisiens se déplacent pour faciliter les tensions, les syndicats exigent la feuille de route

Tarek Amara - Reuters - 27/07
Le principal parti islamiste de la Tunisie a déménagé mardi pour atténuer la crise politique du pays, appelant au dialogue et demander aux supporters de ne pas protester après avoir accusé le président Kais Saied du lancement d'un coup d'État.
  • La fête d'Ennahda islamiste insiste sur l'unité
  • Après le gel du Parlement, les prochaines étapes attendues du président
  • Les groupes de la société civile influents exigent la feuille de route

TUNIS, 27 juillet (Reuters) - Le premier parti islamiste de la Tunisie a déménagé mardi pour atténuer la crise politique du pays, appelant au dialogue et demander aux supporters de ne pas protester après avoir accusé le président Kais Saied de lancer un coup de fouet.

La Tunisie a confronté à sa pire crise politique dans une décennie de la démocratie après la Saied, soutenue par l'armée, licenciée du Premier ministre et fraté le Parlement dimanche, suscité des inquiétudes dans les capitales occidentales qui ont loué sa transition de l'autocratie depuis les soulèvements arabes de 2011.

Les groupes influents de la société civile, y compris la puissante syndicale de la main-d'œuvre, avertis ont été soumis à ne pas étendre des mesures extraordinaires qu'il a annoncées dimanche au-delà d'un mois et l'a appelée à "une feuille de route participative" hors de la crise.

Il n'y avait aucun signe de tension dans la capitale où les supporters et les adversaires des mouvements de Saied avaient échappé lundi. Les rues étaient calmes, sans protestations significatives ni présence de sécurité accrue.

Les actions de Saied ont suivi des mois d'impasse et des différends la piqûre contre le Premier ministre Hichaem Mechichi - également un parti politique indépendant - et un Parlement fragmenté alors que la Tunisie a subi...
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