Les fonctionnaires n'ont pas toujours eu bonne presse auprès de leurs concitoyens. On a souvent critiqué leurs horaires, jugés peu contraignants, leur absentéisme supposé ou leur manque d'appétence au travail.
Ces reproches se sont cristallisés, à une certaine époque, dans une expression, celle de "ronds-de-cuir". Elle a été popularisée par un roman satirique, "Messieurs les ronds-de-cuir", paru en 1891. L'auteur en est Georges Courteline, connu surtout pour avoir écrit de courtes pièces à l'humour grinçant, comme "Les Boulingrin" ou "Le commissaire est bon enfant".
Sous-titré "Tableaux de la vie de bureau", ...
[Courte citation de 8% de l'article original]