Rishi Sunak n’a que quelques jours pour sauver son poste de Premier ministre et empêcher un vote de confiance à la direction, préviennent les députés conservateurs.
Une législation d'urgence autorisant les vols d'expulsion des migrants illégaux vers le Rwanda est désormais attendue la semaine prochaine et le Premier ministre fait face à un ultimatum de la droite de son parti.
Ils ont clairement indiqué que si la législation ne répondait pas à leurs exigences, il serait confronté à des démissions de son gouvernement et des lettres seraient soumises au Comité de 1922 des députés conservateurs d'arrière-ban pour demander un vote de confiance à la direction.
M. Sunak est pressé d'éliminer les effets juridiques de la Convention européenne des droits de l'homme (CEDH), de la Convention relative aux réfugiés et d'autres traités, ainsi que d'inclure une clause renforçant la souveraineté du Parlement sur les tribunaux et les réclamations individuelles.
Des groupes puissants de droite – le Groupe du bon sens (CSG), les Nouveaux conservateurs (NC) et le Groupe de recherche européen (ERG) des partisans du Brexit – se sont réunis à deux reprises cette semaine, lundi et mardi, pour affiner leurs revendications.
Mais le ministre de l’Immigration, Robert Jenrick, est crucial pour le sort du Premier ministre, qui, selon beaucoup, est sur le point de démissionner si le Premier ministre cède aux pres...
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