A la cour d’assises des Hauts-de-Seine,
Enfin, elle a pris la parole. Mais pour quel résultat ? Une phrase résume les explications laborieuses de Monique Olivier, 75 ans, qui a été interrogée longuement ce mardi matin sur sa participation aux enlèvements et aux meurtres, par Michel Fourniret, de deux jeunes filles, en 1988 et 1990. « Je n’en sais rien, je ne sais plus, c’est tellement loin tout ça. » Le président de la cour d’assises des Hauts-de-Seine, Didier Safar, a pourtant prévenu l’accusée avant de se lancer. « Les parties civiles attendent beaucoup de vos réponses », lui rappelle le magistrat, soulignant qu’il r...
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