Monique Olivier, laborieuse quand on lui demande où sont les corps

Thibaut Chevillard - 20minutes - 05/12
L'accusée, qui comparaît depuis une semaine, a été interrogée mardi matin sur les faits dans les affaires Domèce et Parrish, deux jeunes filles enlevées, violées et tuées par Michel Fourniret
Monique Olivier a répété à plusieurs reprises lors de cet interrogatoire que « certains souvenirs ont du mal à revenir », justifiant ainsi ses hésitations et ses silences. — Miguel MEDINA / AFP
  • Monique Olivier est jugée depuis mardi dernier pour complicité dans l’enlèvement et la séquestration d’Estelle Mouzin en 2003, ainsi que dans l’enlèvement et le meurtre de Marie-Angèle Domèce en 1988 et de Joanna Parrish en 1990.
  • L’accusée, qui comparaît depuis une semaine, a répondu mardi au président Didier Safar qui l’interrogeait pour la première fois sur les faits dans les affaires Domèce et Parrish.
  • L’ex-femme de Michel Fourniret a assuré qu’elle ignorait où se trouvait le corps de Marie-Angèle Domèce, une jeune fille de 18 ans, enlevée, violée et tuée par l’ogre des Ardennes.

A la cour d’assises des Hauts-de-Seine,

Enfin, elle a pris la parole. Mais pour quel résultat ? Une phrase résume les explications laborieuses de Monique Olivier, 75 ans, qui a été interrogée longuement ce mardi matin sur sa participation aux enlèvements et aux meurtres, par Michel Fourniret, de deux jeunes filles, en 1988 et 1990. « Je n’en sais rien, je ne sais plus, c’est tellement loin tout ça. » Le président de la cour d’assises des Hauts-de-Seine, Didier Safar, a pourtant prévenu l’accusée avant de se lancer. « Les parties civiles attendent beaucoup de vos réponses », lui rappelle le magistrat, soulignant qu’il r...
[Courte citation de 8% de l'article original]

Loading...