Jugée depuis une semaine par la cour d'assises des Hauts-de-Seine pour complicité dans trois enlèvements et meurtres, assortis de viol ou tentative de viol pour deux d'entre elles, Monique Olivier a fendu l'armure sous le feu roulant des questions d'un des avocats des parties civiles, Me Didier Seban.
Dans la "chasse" aux victimes lancée par Michel Fourniret, "j'étais le chien, j'ai jamais été autre chose que le chien qui doit obéir", décrit-elle. "Le chien, c'est celui qu'on lâche pour débusquer la victime", complète l'avocat.
Elle obéit donc, et reste dans la voiture à l'avant, quand Michel Fourniret monte à l'arrière pour frapper, violer alors qu'elle est inconsciente, puis tuer la jeune Britannique de 20 ...
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