Les dix meilleurs albums d’art sortis il y a 50 ans

MSN - 03/12
Disques de Kaldara, Kouyoumtzi, Markopoulos, Moutsis, Plessa etc., qui ont marqué une époque.

C'EST LA TROISIÈME LISTE (DÉCENNIE) que nous publions ici sur LiFO.gr avec les meilleurs disques grecs (LP) de 1973 - imprimés il y a cinquante ans. Les dizaines des meilleurs albums de rock grec (22 octobre 2023) ont précédé, tout comme celui des meilleures chansons folkloriques (17 septembre 2023). Ainsi, maintenant, avec les meilleurs "artistiques", nous complétons trente disques de 1973, laissant cependant les plus beaux "folk" de cette année-là. Nous chercherons à nous faire pardonner la prochaine fois... en écrivant pour 1974 maintenant.

Les disques sont des classiques, communément appelés « diamants », et sont classés par ordre alphabétique, selon le nom de famille du compositeur.

GIORGOS KATSAROS – H. LYMPEROPOULOS : La route de Cythère

[Philips, 1973]

Les albums de cette époque de Giorgos Katsaros (avec les énormes succès des 45 tours) oscillaient entre le populaire et le "artsy". Parfois cela pesait l’un et parfois l’autre. En 1973, cependant, les deux grands albums de G. Katsaros flirtaient davantage avec le côté « artistique » - on parle bien sûr de « The Road to Kythira » (août 73) et « Albania » (octobre 73).

Les compositions de Giorgos Katsaros sont bien sûr intéressantes et sa mélodie dans la chanson "Ta Kythera mopite no tha tha tamiou" est étonnante - l'une de ses deux ou trois plus jolies. En d’autres termes, les standards fixés par cette chanson, en tant que morceau principal, étaient très élevés, ouvrant la voie à quelque chose de vraiment formidable à suivre.

Nous ne savons pas si G. Katsaros avait en tête le « Saint Février » de la Commune de Moutsis, lorsqu'il a mis « Cythère » en tête. C'est possible (puisque l'album de Moutsis a été davantage entendu en 1973 qu'en 72), et la présence de Dimitris Mitropanos dans "Kythira" intensifie cette impression. Comme bien sûr aussi celui de la nouvelle Christiana, qui fait référence, comme on dit toujours, au duo Dimitris Mitropanos-Petris Salpeas (de "Agios Fevrourios").

Les compositions de Giorgos Katsaros sont bien sûr intéressantes et sa mélodie dans la chanson "Ta Kythera mopite no tha tha tamiou" est étonnante - l'une de ses deux ou trois plus jolies. En d’autres termes, les standards fixés par cette chanson, en tant que morceau principal, étaient très élevés, ouvrant la voie à quelque chose de vraiment formidable à suivre.

En général, cela existe, pour ainsi dire, principalement dans le sens de l'unité que manifeste le disque.

Des chansons simples, au tempo rapide à plusieurs reprises, avec la doblepenia dominante, qui créent un sentiment "touristique", qui est également confirmé par la présence de "Nikolis-Nikolis", avec Mitropanos ou d'autres interprètes, dans d'innombrables compilations touristiques de l'époque. ("Musique folklorique de Grèce n° 2", "Mémoires de Rhodes n° 2", "Corfou n° 1" etc.), mais aussi des chansons comme "Ma chère mère" (D. Mitropanos), "Mon fils, mon fils mon , mon fils" (Christiana) et "Rouho ton iskios shou foro" (Christiana), qui semblent encore intéressants aujourd'hui (au-delà de la mélodie classique de "Cythère" nous voulons dire).

La couverture de Tasos Zografou est sympa.

Dimitris Mitropanos - Christiana - Quand retrouverons-nous Cythère ?

A. KALDARA – L. PAPADOPOULOY : Vêpres byzantines

[MINOS, 1973]

Comme nous l'avons déjà constaté, à plusieurs reprises, au début des années 70, dans le domaine de l'Art, il y a une tendance au "retour aux sources". Surtout dans la chanson grecque, cette tendance est forte et se retrouve dans presque toutes ses manifestations. Même dans la pop... et bien sûr dans "l'art", où Apostolos Kaldaras, avec "Byzantine Vespers", tente de faire la différence. Comme l'écrit le compositeur folk-techno-folk lui-même dans les notes de pochette de l'album :

"Les Vêpres de Byzantino sont une œuvre que je pensais écrire depuis longtemps, je peux le dire. Comme l’auditeur l’aura compris, cette œuvre est le résultat d’un croisement, si l’expression est permise, de sonorités de l’octave byzantine. Cela a été fait exprès, car sinon il y aurait des mélodies qui...
[Courte citation de 8% de l'article original]

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