DUBAÏ, 3 décembre (Reuters) - Des médecins, des militants et des représentants de pays présents à la COP28, le sommet des Nations Unies sur le climat à Dubaï cette année, ont appelé à des efforts mondiaux accrus pour protéger les populations des risques croissants pour la santé et la sécurité posés par le changement climatique.
Alors que les températures mondiales vont continuer à grimper pendant des décennies, les experts affirment que les pays devront augmenter le financement des soins de santé à mesure que les vagues de chaleur deviennent plus dangereuses et que des maladies comme le paludisme et le choléra se propagent.
Les impacts liés au climat « sont devenus l'une des plus grandes menaces pour la santé humaine au 21e siècle », a déclaré le président de la COP28, le sultan Ahmed Al-Jaber, dans un communiqué.
Samedi soir, 123 des près de 200 pays réunis à la COP28 ont signé une déclaration reconnaissant leur responsabilité d'assurer la sécurité des personnes. La déclaration ne fait aucune mention des combustibles fossiles, principale source d’émissions responsables du réchauffement climatique.
Grâce au changement climatique, les cas de malnutrition, de paludisme, de diarrhée et de stress thermique sont déjà en augmentation dans certaines régions.
Un petit groupe de médecins en blouse blanche et de militants pour le climat ont organisé dimanche une petite manifestation dans l’enceinte de la COP28 pour sensibiliser à ce problème.
"Nous avons beaucoup de problèmes", a déclaré Joseph Vipond, un médecin urgentiste de l'Alberta, au Canada. Il a rappelé le cas d'un enfant mourant d'une crise d'asthme ag...
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