« J’aime magnifier la violence », prévient Olivier Marchal

Propos recueillis par Alexandre Vella - 20minutes - 01/12
L’ex-policier devenu réalisateur signe pour Netflix « Pax Massilia », série en six épisodes qui plonge le spectateur au milieu des trafiquants de drogue, empêchés par des flics « à l’ancienne ». Violence, police, drogue : c’est Marseille, bébé
Olivier Marchal va venir vivre à Marseille où il a tourné « Pax Massilia » pour Netflix. — Laurent Le Crabe/Netflix
  • Tous les vendredis, 20 Minutes propose à une personnalité de se livrer sur son actualité dans son rendez-vous « 20 Minutes avec ».
  • Olivier Marchal, réalisateur de, entre autres, 36 quai des Orfèvres, Les Lyonnais ou encore Bronx, est revenu à Marseille caméra au point y tourner Pax Massilia, une série Netflix disponible le 6 décembre.
  • Entre trafiquants de drogue et policiers aux méthodes à l’ancienne, l’ancien flic signe une série nerveuse..

Il a débarqué à Marseille avec ses caméras pour tourner Pax Massilia et s’apprête à y poser ses valises dans un mélange de vie professionnelle et personnelle. Pour 20 Minutes, Olivier Marchal revient sur sa nouvelle série disponible le 6 décembre sur Netflix et sur une ville où policiers et trafiquants se livrent quotidiennement, en fiction comme dans le réel, une guerre nerveuse.

Vous avez travaillé, joué et filmé plusieurs fois à Marseille. Que trouvez-vous cinématographiquement dans cette ville ?

C’est un mélange de bruits, de couleurs, de cris, d’odeurs… On disait d’un peintre qui était l’un des meilleurs amis d’Ernest Hemingway et dont le nom m’échappe, que sa peinture sentait la transpiration et ressem...
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