À quoi ressemblerait une COP28 réussie et est-ce encore possible ?

Euronews - 28/11
Les pertes et dommages, la représentation équitable, la justice et l'action concrète figurent en tête de l'ordre du jour de nombreux participants à la COP28.
PUBLICITÉ

Aux côtés de centaines de dirigeants mondiaux, du pape et du roi Charles III, des milliers d'activistes, de militants, de responsables communautaires, d'organisations à but non lucratif et d'ONG se rendent cette semaine à la COP28.

Avec la promesse d'une "conférence des Nations unies sur le changement climatique la plus inclusive à ce jour", ils espèrent faire entendre leur voix sur les plus grands défis auxquels le monde est confronté.

Pour beaucoup, la justice climatique, la représentation équitable et le financement des communautés vulnérables seront les critères de réussite à Dubaï. Mais, alors que la controverse sur l'influence des combustibles fossiles s'intensifie, qu'est ce qui ferait de la COP28 une réussite, et est-ce encore possible ?

La COP28 doit tenir compte des appels des peuples autochtones

Les attentes des peuples autochtones sont claires, selon Joseph Itongwa, coordinateur régional du Réseau des peuples autochtones et locaux pour la gestion des écosystèmes forestiers d'Afrique centrale (REPALEAC).

"Il faut donner la priorité à nos droits, sauvegarder les territoires traditionnels et aligner les fonds climatiques sur les engagements de la promesse de Glasgow", affirme-t-il.

Cet engagement, pris lors de la COP26 à Glasgow en 2021, a vu les pays réaffirmer le devoir des nations développées de fournir aux nations en développement, des fonds pour le climat. L'accès direct à ces fonds, conformément aux engagements de cette promesse de Glasgow, doit être mis en pratique cette année, indique Joseph Itongwa.

"En tant que leader autochtone de la RDC (République démocratique du Congo), qui envisage un avenir durable, je demande instamment à ...
[Courte citation de 8% de l'article original]

Loading...