La mort de Thomas fait courir « le risque d’un basculement » de la société, a estimé ce lundi Olivier Véran qui était en déplacement dans le village endeuillé de Crépol (Drôme), où a été tué le jeune Thomas.
Ce qui a coûté la vie à ce jeune homme de 16 ans n’est pas « une simple rixe en marge d’un bal de village », a souligné le porte-parole du gouvernement, estimant que ce « drame fait courir le risque d’un basculement » de la société, « si nous ne sommes pas à la hauteur ».
Pour ce faire, « c’est à la justice de rendre justice. Pas aux Français eux-mêmes », a-t-il poursuivi, en ra...
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