Un chef de l'opposition libérale fait campagne en faveur de politiques strictes de protection des frontières alors que le gouvernement travailliste s'effondre lentement dans les sondages.
Ce n’est pas le présent – même si cela pourrait l’être : c’est Tony Abbott qui mène sa campagne « Stop aux bateaux » contre le gouvernement Rudd-Gillard-Rudd en 2013.
Abbott – étroitement conseillé par son équipe, dont le porte-parole de l’époque en matière d’immigration, Scott Morrison, et sa plus proche conseillère, Peta Credlin – a capitalisé sur la réputation de dureté de la Coalition en matière de sécurité nationale et de questions frontalières pour marteler sans relâche l’ALP.
Cela faisait partie d’une campagne qui a contribué à amener Abbott au pouvoir lors des élections fédérales de 2013.
Et maintenant, Peter Dutton semble chanter le même cantique dans le but de retourner les électeurs contre le parti travailliste à la suite d'une décision de la Haute Cour qui a vu 141 demandeurs d'asile libérés dans la rue.
Dutton s'est positionné, tout comme M. Abbott, comme le Premier ministre alternatif « dur à l'égard des frontières » qui pourrait à lui seul résoudre la situation difficile, s'il en avait l'occasion.
Le dernier Newspoll de dimanche a révélé que les électeurs sont revenus vers la Coalition, qui a désormais un pied d'égalité dans le vote préférentiel bipartite - 50 : 50 pour deux partis préférés.
Et M. Albanese n’a désormais que trois points d’avance sur M. Dutton en termes d’appréciation personnelle. La note du Premier ministre a chuté de deux points à 40 pour cent, tandis que celle de M. Dutton est légèrement en retrait à 37 pour cent.
Il s'agit sans aucun doute d'un sondage décevant pour le Premier ministre, qui a eu du mal à plaire aux électeurs dans un contexte de crise croissante du coût de la vie et suite à l'échec du ...
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