Le « recyclage solidaire » est confronté à une concurrence féroce

20 Minutes avec The Conversation - 20minutes - 27/11
Découvrez, chaque jour, une analyse de notre partenaire The Conversation. Ce lundi, un universitaire explique pourquoi le don de vêtements est menacé par la revente
Bacs de collecte à Guignecourt — Lionel Allorge Wikimedia CC BY-SA 3.0 DEED
  • Depuis plus de vingt ans, des organisations de l’Économie sociale et solidaire collectent les déchets qui proviennent de dons des particuliers et de déchetteries, selon notre partenaire The Conversation.
  • Or ce contexte a incité des sociétés commerciales, hors du champ de l’ESS, à se saisir de cette opportunité de marché générée par l’essor du « business écologique ».
  • Cette analyse a été menée par Pascal Glémain, maître de conférences en sciences de gestion-management à l’université Rennes 2.

Dans les années 1990, au Québec et en France, naissaient les entreprises de l’Économie sociale et solidaire (ESS), mises à l’honneur en ce mois de novembre, spécialisées dans le recyclage.

Les ressourceries québécoises, dans le cadre de l’Alliance recherche universités collectivités en Économie sociale (ARUC-ES), cherchaient déjà à détourner les déchets de l’enfouissement ou de l’incinération, en développant des circuits de collecte, de revalorisation et de réemploi.

Au même moment, en France, des associations de solidarités internationales, collectant des encombrants et des équipements courants à destination des populations précaires en Afrique de l’Ouest et en Europe de l’Est, prenaient la forme d’« entreprise sociale d’ins...
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