Renaud Lavillenie piaffe d’impatience. Opéré en septembre d’un tendon des ischios-jambiers, le perchiste est contraint d’observer une longue période d’inactivité qui a du mal à se conjuguer avec son tempérament. Mais à 37 ans, c’était là un passage obligé pour ne pas hypothéquer son prochain grand objectif : les JO de Paris. En attendant de pouvoir reprendre progressivement la course, dans un mois, puis de retrouver son habitat naturel – le sautoir – fin mars-début avril, le champion olympique 2012 profite de son temps pour raconter son parcours singulier, qu’il dévoile dans son livre Je ne regrette (presque) rien (éditions Solar), paru le 9 novembre.
Déjà, je me dis que ce ne sont pas forcément les derniers (sourire). Je ne veux pas mettre de barrière comme ça, je n'en ai jamais mis depuis le début. Ce qui m’anime est le plaisir de sauter, la passion de cette dis...
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