« Inadmissible », « indigne », « proprement scandaleux ». Alors que Cédric Jubillar a été renvoyé mardi devant la cour d’assises du Tarn pour y répondre du meurtre de sa femme Delphine, ses avocats ne décolèrent pas. Dans leur viseur : l’ordonnance de mise en accusation (OMA) rendue par les deux juges qui ont instruit le dossier. Selon Me Alexandre Martin, elles y écrivent, à l’indicatif, en page 48 du document,...
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