La victoire du parti d’extrême droite PVV de Geert Wilders aux élections néerlandaises a surpris les sondeurs et les hommes politiques de toute l’Europe. Mais Wilders n’est pas un nouveau venu. Depuis des années, il tente de séduire les électeurs avec sa politique ouvertement anti-islamique, son hostilité à l’égard de l’immigration et sa méfiance à l’égard de Bruxelles.
Au cours de la campagne électorale, il a semblé convaincre les électeurs avec une version légèrement plus douce de sa rhétorique familière, déclarant à un intervieweur qu'il pouvait mettre ses opinions sur l'Islam « sur la glace » et déclarant lors d'un débat qu'il voulait être « un Premier ministre pour tous les Néerlandais ».
"Le ton était celui d'un Geert Wilders très différent", explique Matthijs Rooduijn, professeur associé de sciences politiques à l'université d'Amsterdam. "Mais ses idées n'ont jamais changé."
Voici un rappel de quel...
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