Bien sûr, il y a les réfractaires mais, qu'ils soient pessimistes ou laxistes, peu d'arguments tiennent la route face aux solutions existantes visant à mettre en place le tri des biodéchets. On en revient toujours à la volonté politique des collectivités locales et bien souvent, les individus sont plus matures sur ce genre de projet que ne le sont ou ne le pensent les décideurs. Quoi qu'il en soit, le tri et la récupération des déchets organiques seront obligatoires pour être compostés ou valorisés en biogaz dès le 1er janvier.

 

 

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    Symbole de ce changement, le seau qui sert à collecter les quelque 30 % de matièrematière organique contenue dans nos ordures ménagères : pelures, coquilles d'œuf, marc de café, restes de repas, parfois donnés aux poules ou aux chienschiens, compostés dans le jardin mais le plus souvent jetés en pure perte dans le sac gris. Force est d'admettre que « certaines collectivités ont encore des investissements à poursuivre », indique à l'AFP le ministère de la Transition écologique, à l'approche de la date butoir du 1er janvier 2024 fixée par la directive européenne de 2018 et la loi anti-gaspillage de 2020. 

    Seuls 27 millions de Français, soit 40 % de...
    [Courte citation de 8% de l'article original]