Un an après la Coupe du monde au Qatar, des panneaux publicitaires arborant le slogan officiel du tournoi, "Tout est maintenant", sont toujours installés au bord des routes de Doha.
Au fil des mois, les panneaux, dans le marron caractéristique du Qatar, se sont progressivement estompés sous l'éclat incessant du soleil du désert.
Le calme est revenu à Doha, 12 mois après que l'émirat riche en gaz ait attiré des hordes de supporters – et suscité des débats rancuniers – pour la première Coupe du monde dans le monde musulman.
Sur la Corniche, l'artère côtière du centre de Doha, les foules, les grands écrans diffusant l'action sur le terrain et les haut-parleurs ont été remplacés par une circulation ordonnée et une atmosphère somnolente.
"C'est très difficile de battre la Coupe du monde. C'est sûr", a déclaré lundi à l'AFP Jassim Al Jassim, chef des opérations du comité d'organisation du Qatar, un an jour pour jour après le match d'ouverture.
"L'année dernière à la même époque, c'était une journée très, très tendue", a-t-il déclaré. "Mais je pense que dans l'ensemble, nous étions très heureux et très fiers de ce que nous avons accompli en tant que pays."
Le Qatar a été fra...
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