Un morceau d'argile de la taille d'un poing, attaché avec une ficelle rouge. Un éparpillement de cailloux blancs sur le sol et un agencement de chutes de textile cousues ensemble qui pendent du plafond. Des peintures laissées pourrir sous terre et une seule ligne verticale, tracée à l’encre de Chine, au milieu d’une feuille de papier autrement vide. La ligne isolée, réalisée par l'artiste brésilienne Maria Laet, s'épaissit de manière irrégulière à mesure qu'elle descend. Comme s’il s’agissait d’une épreuve, on ne peut pas toujours distinguer le léger du significatif dans Women’s Work Is Never Done, une exposition d’amitiés et d’affinités, de bousculades et d’écarts alarmants.
Revisitant un certain nombre de projets antérieurs montés par la commissaire belge Catherine de Zegher, Women's Work Is Never Done commence avec un certain nombre d'artistes apparus dans son exposition de 1996 I...
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