La deuxième tentative de vol "intégré" du Starship ne s'est malheureusement pas déroulée comme prévu. Pour l'instant, il est trop tôt pour comprendre les raisons des dysfonctionnements rencontrés par les deux parties du lanceur. Toutefois, il est important de noter que ce deuxième vol s'est déroulé de manière plus encourageante que le précédent, avec deux phases de la mission réussies. Ce deuxième vol est très prometteur pour SpaceX et laisse entrevoir un troisième vol encore bien plus accompli.
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Malgré un superbe décollage avec tous les moteurs Raptor qui ont apparemment bien fonctionné, le Starship s'est cette fois-ci abstenu de voler de travers (en crabe), mais les deux parties du lanceur ont malheureusement été perdues.
Le Super Heavy rassure
Cependant, contrairement au vol précédent, cette deuxième mission est bien plus réussie. D'une part le lanceur a de nouveau franchi le passage à Mach 1 et MaxQ, ce qui est important pour un lanceur en développement. D'autre part, l'étage principal, le Super Heavy, a fonctionné de manière satisfaisante jusqu'à la séparationséparation. Ce n'est qu'après cette séparation que divers dysfonctionnements ont entraîné l'autodestruction du Super Heavy, suivie quelques minutes plus tard du Starship. À l'heure ou nous écrivons ces lignes, nous ne savons pas pourquoi l'autodestruction s'est mise en marche et si ce mode l'a été automatiquement ou manuellement.
Plusieurs points positifs
Autres points positifs, bien que cela reste à confirmer par la télémétrie, les deux innovations à bord du Starship on bien fonctionner. Que ce soit le mécanisme pour empêcher le lanceur de voler en crabe et surtout l'astucieux et audacieux système pour permettre la séparation des deux étages du Starship.
Enfin, l’infrastructure au sol du Starship ne montre pas de dégâts importants comme cela a été le cas lors de la première tentative de lancement en avril. Le nouveau système de déluge d'eau, déclenché lors de l'allumage des moteurs a lui aussi apparemment bien fonctionné. Pour rappel, il a pour but de réduire la température qui atteint plusieurs centaines de degrés, mais surtout de minimiser l'impact de l'onde acoustique du décollage et donc...
[Courte citation de 8% de l'article original]