Revue « Scene Partners » : est-elle brillante ? Dément? Les deux?

New York Times - 17/11
La transcendante Dianne Wiest joue dans une nouvelle pièce à la fois absurde et poignante sur une femme de 75 ans qui se propose de devenir une star.

« Agir comme un maniaque » n'est pas un cours de théâtre typique : vous devez signer une renonciation aux blessures corporelles pour y participer. Mais Meryl Kowalski, avec ce double coup dur qu’est un nom de théâtre, n’est pas une étudiante typique. Bien qu’elle ait 75 ans, elle n’est pas une vieille dame mignonne ; Hugo Lockerby, l'enseignant aux allures de gourou et à l'accent vagabond, pense même qu'elle est peut-être un génie. En exécutant le « plan » autobiographique qu’elle a écrit comme exercice, ses camarades sont émerveillés et déconcertés par l’histoire (a-t-elle vraiment mis un agent sous la menace d’une arme ?) mais aussi par le style. "Voulez-vous du réalisme ou devrait-il plutôt ressembler à whoa", demande-t-on.

"Scene Partners", de John J. Caswell Jr., avec la transcendante Dianne Wiest dans le rôle de Meryl, ressemble définitivement plus à whoa.

Twee, sarcastique, méta, maniaque, exaspérante et pourtant finalement poignante, la pièce est une cible mouvante, son ton aussi difficile à cerner que ses faits. Prenez...
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