« Trop peu a été fait. » Les abus contre les travailleurs migrants au Qatar persistent un an après la Coupe du monde de football, a accusé jeudi l’organisation de défense des droits humains, Amnesty International. Avant, pendant et après la Coupe du monde, le riche émirat gazier a fait face à un barrage de critiques sur son bilan en matière de droits humains et son traitement des travailleurs migrants.
Pour y remédier, le Qatar, avec l’aide de l’Organisation internationale du travail (OIT), a révisé sa législation du travail, introduisant un salaire minimum et des réformes en matière de santé et de sécurité, et a démantelé son système controversé de parrainage « Kafala ». Mais pour Steve Cockburn, directeur du programme Justi...
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