Son carburant ? Les autres. Le 16 décembre à Dijon, Indira Ampiot dira au revoir à l’écharpe de Miss France 2023 qu’elle a portée pendant un an. Douze mois à la rencontre des Français qui l’ont boostée comme jamais. "En général, quand on passe beaucoup de temps avec les gens, on se sent un peu fatigué et on a envie de rentrer. Moi, c’est totalement le contraire. Ça me donne de l’énergie. C’est pour ça que je ne m’arrête jamais quand je fais des séances de dédicaces", nous raconte la Guadeloupéenne de 19 ans.
Rencontre avec une jeune femme d’une grande douceur, déjà prête à représenter son pays lors du concours Miss Univers l’an prochain.
Miss France, c’est un gain de maturité, d’expérience et d’enrichissementIndira Ampiot
Amandine Petit nous disait qu’elle avait pris 10 ans d’expérience de vie en une année de Miss France. Vous avez la même sensation ?
Je ne dirais pas que j’ai pris dix ans d’un coup, mais plutôt quelques années. J’avais 17 ans quand j’ai été élue Miss Guadeloupe, je venais d’avoir mon bac. C’est vrai que cette année a été très bénéfique. Miss France, c’est un gain de maturité, d’expérience et d’enrichissement. Ça m’a permis d’être beaucoup plus à l’aise, que ce soit à l’oral, avec les gens ou même tout naturellement au quotidien.
D’autant que c’est la première fois que vous viviez seule…
Oui ! J’avais l’habitude de venir à Paris chez mon frère aîné qui me laissait une semaine, donc toute seule dans l’appartement. Mais là, c’était la première fois où j’étais autonome, sans Papa et sans Maman. Ça faisait bizarre mais je pense que je me suis adaptée très vite. Mes parents nous ont toujours élevés de façon à ce qu’on puisse se débrouiller seuls. Je n’ai cassé aucun meuble, tout s’est bien passé !
Vous avez près de 400.000 abonnés sur Instagram. À quoi pensez-vous quand vous faites un post ou quand vous lancez un direct pour faire un tiramisu depuis votre cuisine ?
Décidément, ce direct va me suivre (elle rit) ! J’aime partager mon quotidien parce que Miss France, ce n’est pas tout le temps les belles robes à paillettes, le maquillage et le brushing à fond. C’est aussi tout simplement le naturel de la Miss. Les gens m’ont élue pour ma personnalité, je me dis qu’ils ont envie de savoir qui je suis et ce que je fais de mes journées. Comme faire goûter à mon frère le tiramisu que je viens de préparer et l’entendre me dire que ce n’est pas bon !
TF1INFOJ’ai l’impression que vous êtes la première Miss France TikTok. Cindy Fabre, la directrice du concours, est souvent dans les vidéos avec vous. Qui entraîne l’autre ?
Souvent les gens pensent que c’est moi mais… Faudra pas lui dire mais c’est Cindy qui m’oblige à faire des TikTok (elle rit) ! Elle trouve des trends et me les envoie. Ça me fait trop rire, je me servais déjà de ce réseau social à l’époque de Musical.ly. Ça remonte ! C’est marrant et ça permet aussi de montrer notre naturel de façon humoristique.
Vous avez l’air très complices. Comment avez-vous construit votre relation ?
On a beaucoup de points communs, à commencer par nos origines guadeloupéennes. C’était sa première année en tant que directrice du concours, elle a été très douce dès le départ et m’a conseillée. Elle est marrante Cindy, donc dès qu’on passe un moment ensemble, c’est toujours très drôle. On a souvent aussi les mêmes délires, on s’aime beaucoup !
L'année a été particulière pour la famille Miss France, qui a perdu l’incarnation du concours Geneviève de Fontenay. Quels souvenirs avez-vous d’elle ?
Je l'ai surtout vue dans les vidéos des élections que je regardais sur YouTube, sur les photos avec les Miss. J’ai aussi le souvenir d’être allée au musée Grévin avec ma mère. Je devais avoir 10-11 ans, peut-être moins, et j’avais posé à côté de la statue de cire de Geneviève de Fontenay avec la couronne Miss Grévin et l’écharpe. Cette photo, je l’ai toujours et je l’ai montrée aux équipes de Miss France en arrivant l'an dernier. J’aurais aimé pouvoir la rencontrer, c’est quand même l’icône de Miss France, mais ça n’a pas pu se faire.
J’espère l’année prochaine pouvoir intégrer les Bonnes FéesIndira Ampiot sur l'association rassemblant d'anciennes Miss France
Vous êtes marraine de l’association Amazones Guadeloupe, qui accompagne les femmes touchées par le cancer et leur entourage. Vous avez participé au gala des Bonnes Fée...
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