L’UNESCO a « manqué à sa responsabilité de défendre et de promouvoir les droits de l’homme » dans le contexte des expulsions massives du complexe du temple d’Angkor Wat au Cambodge, a affirmé Amnesty International dans une nouvelle enquête.
Le gouvernement cambodgien a eu recours à « l'intimidation, au harcèlement, aux menaces et aux actes de violence » pour expulser environ 10 000 familles du site du patrimoine mondial, selon le rapport. Dans un geste inhabituel, Amnesty a également désigné l'UNESCO comme « acteur responsable », arguant que l'organisme des Nations Unies était au courant depuis des mois de violations présumées des droits de l'homme, mais n'avait pas enquêté ni reconnu ces violations.
Le rapport appelle l'UNESCO à réaliser une évaluation indépendante, à exiger un plan de réinstallation conforme aux normes internationales et à « rejeter catégoriquement » les expulsions forcées sur les sites du patrimoine mondial. Amnesty a également réitéré ses appels au Cambodge pour qu'il mette fin aux relocalisations.
« Il ne nous semble pas que [l’UNESCO]...
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