Près de 50 000 personnes ont été déplacées par les combats dans le nord du Myanmar après qu'une alliance de groupes ethniques armés a lancé une offensive contre l'armée il y a deux semaines, ont annoncé vendredi les Nations Unies.
Les combats font rage depuis deux semaines dans le nord de l’État de Shan, près de la frontière chinoise, ce qui, selon les analystes, constitue le plus grand défi militaire pour la junte depuis qu’elle a pris le pouvoir en 2021.
L'Armée de l'Alliance démocratique nationale du Myanmar (MNDAA), l'Armée de libération nationale de Ta'ang (TNLA) et l'Armée d'Arakan (AA) affirment avoir saisi des dizaines d'avant-postes militaires et bloqué des routes commerciales vitales vers la Chine.
« Au 9 novembre, près de 50 000 personnes dans le nord du Shan ont été forcées de se déplacer », a indiqué...
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