A Bercy,
Petite devinette amusante discutée entre suiveurs dimanche à l’Accor Arena. A combien Novak Djokovic a-t-il eu besoin de placer le curseur de son savoir-faire tennistique pour remporter son septième titre parisien sur indoor ? Réponse la mieux partagée : un petit 60 %, et encore, c’est dire la marge écœurante du bonhomme sur le reste de la plèbe, Carlitos excepté. Passons vite fait sur la finale, l’une des plus barbantes dont on puisse se souvenir, même si on avoue que l’année de Sock-Krajinovic, on avait piscine.
Dimitrov, qui sortait pourtant d’une des plus belles semaines de sa carrière, s’est vite rappelé pourquoi il n’avait battu le Serbe qu’une fois, du temps des Wisigoths. Avec son revers à une main décéd...
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