Bonjour cher lecteur,
Quand je me réveille le matin après des rêves fous, la première chose dont j’ai besoin est d’eau. Beaucoup. Au visage, sur la tête, dans le ventre. Donc salle de bain, puis cuisine. Ce n’est qu’à ce moment-là que je suis le genre de mal qui peut être infligé en toute sécurité à ceux qui m’entourent. Se regarder dans le miroir : Eh bien, c'était pire. Si je suis seul, je ne prends pas de petit-déjeuner à la maison. Trop complexe, trop morne. Mieux vaut aller chez les Portugais, ils ont le meilleur café du quartier et de délicieux croissants au chocolat. Je me permets (mais un seul). C'est comme ça que je voulais faire hier matin, mais quand je suis sorti de la porte de l'appartement, il y avait un paquet noir qui traînait dans la cage d'escalier. En y regardant de plus près, il s’est avéré qu’il s’agissait d’un homme endormi. Un cadavre de fête ? J'habite dans un quartier où l'ours danse 24 heures sur 24. Je lui ai parlé et il a levé la tête. Il s’est avéré qu’il voulait juste cuisiner au chaud et s’est faufilé par la porte d’entrée.
L’itinérance est un problème persistant dans notre pays riche, tout comme la pauvreté. Schizophrène. En fait, il y en aurait assez pour tout le monde, mais tandis que certains s'enrichissent, d'autres doivent remettre chaque euro deux fois. Ce texte n’a pas pour but de dégénérer en une critique générale du capitalisme, mais après deux ans de Corona et un an et demi d’inflation, de nombreu...
[Courte citation de 8% de l'article original]