Mariana Enríquez : « La dictature ne nous a pas assassinés, mais elle nous a traumatisés »

Agencia EFE - La República - 31/10
L'écrivain argentin, considéré comme un grand auteur de littérature d'horreur, souligne qu'en période de dictature également, il y a la terreur de l'État.

À l'âge de 19 ans, l'écrivaine argentine Mariana Enríquez (Buenos Aires, 1973) écrit son premier roman, Bajar es lo pire (1995). Trente ans plus tard, il revient sur son passé dans une interview accordée à EFE à Madrid et avoue qu'à cette époque, « je ne savais pas écrire un livre d'horreur ».

Aujourd'hui, elle est considérée comme la reine de la littérature d'horreur avec des milliers d'adeptes dans le monde entier, parmi lesquels l'écrivain britannique Allan Moore et le réalisateur espagnol Paco Plaza, qui sont venus la voir lors des conférences qu'elle a données au Festiva...
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