(Plus ou moins) à Bercy,
Il y a quelque chose de paradoxal à regretter de ne pas avoir assisté à une défaite française au tennis. Déjà parce qu’il y a toujours de quoi se rattraper le jour suivant, mais surtout parce qu’en tant que bon patriote de la balle jaune, on préfère forcément quand ça rigole. Et pourtant, l’élimination de Richard Gasquet contre Tommy Paul (tête de série numéro 12), lundi soir, au bout de la nuit, avait quelque chose de beau et de cruel à la fois. Et nous l’avons regardée à la télé à défaut d’être en...
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