« Fluctuat nec mergitur. » La devise de la Ville de Paris pourrait devenir celle des All Blacks, qui visent une quatrième victoire en Coupe du monde. Un record que convoitent aussi leurs meilleurs ennemis Springboks, ce samedi au Stade de France. Depuis l’élimination en demi-finale du Mondial japonais face à l’Angleterre, voici quatre ans, le bateau néo-zélandais a souvent été battu par les flots, et son sélectionneur Ian Foster aurait pu plusieurs fois passer par-dessus bord. Mais il n’a pas sombré.
Cet été encore, la plus fameuse équipe de rugby de l’univers a concédé la plus lourde défaite de sa prestigieuse histoire, à Twickenham face aux Sud-Africains (35-7), avant de céder contre le XV de France en ouverture de la Coupe du monde (27-13). Et alors ? Depuis, la triplette Barrett et leurs collègues sont joliment montés en régime.
Ce samedi, ils hisseront haut les couleurs de leur petit pays d’environ 5 millions d’habitants, dont ils sont le vaisseau amiral jusque dans les (nombreuses) c...
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