La hache et le feu ont détruit l’œuvre de la Nature et l’Ile aux Makis est dépeuplée de ses lémuriens ou presque. « Au cours des années de disette, quand les silos à riz sont vides et que pour faire la soudure, les habitants sont obligés de consommer des racines amères de plantes aquatiques, un civet de maki tente plus d’un Betsimisaraka… » (Pierre Platon, 1858). Jalousement entourée par les immenses bras du Sakaleona, peuplée en majorité de Betsimisaraka, Nosy Varika est fortement marquée par le passage « de Hova, d’Antemoro et d’Antambahoaka se réclamant d’origine arabe ». Selon la traditi...
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