Questions et réponses : À mi-chemin de ses délibérations, qu’a trouvé le comité sur l’aide à mourir ?

The Irish Times - 28/10
Les principaux problèmes soulevés concernent les conséquences imprévues de la loi, telles que le fait que des personnes âgées ou vulnérables soient contraintes de prendre une décision.

Cela fait plus d’une décennie que Marie Fleming a mis la question de l’aide médicale à mourir sous les projecteurs nationaux. Fleming, qui a perdu une contestation historique du droit de mourir devant la Cour suprême, était aux derniers stades de la sclérose en plaques et s'était adressée au tribunal pour obtenir l'aide légale nécessaire pour mourir paisiblement sans exposer les proches qui l'avaient aidée à des poursuites. Elle est décédée en décembre 2013. Enfin, en juin de cette année, s'est tenue la première réunion du Comité de l'Oireachtas sur l'aide à mourir, avec des politiciens en exercice chargés de décider de recommander ou non une législation. Dix audiences ont eu lieu jusqu'à présent, et onze autres sont attendues. Lors de la première audience, Gino Kenny, TD de People Before Profit, qui a joué un rôle déterminant dans la création du comité, a déclaré qu’il faudrait « du courage et de la volonté politique pour faire avancer les choses ». Voici comment se sont déroulées les audiences du comité jusqu’à présent.

Avant de commencer, que dit la Constitution sur cette question et quelles autres lois sont pertinentes ?

L'article 40.3.2 de la Constitution garantit que l'État, dans ses lois, garantit le droit à la vie de chaque citoyen, tandis que l'article 40.1 garantit que tous les citoyens sont égaux devant la loi. Entre-temps, en vertu de la législation de 1993, le fait d'aider au suicide d'autrui constitue un délit. L’infraction est passible d’une peine maximale de 14 ans d’emprisonnement. Des responsables du ministère de la Justice ont toutefois déclaré aux membres qu'à leur connaissance, il n'y a eu qu'une seule poursuite et aucune condamnation n'a été obtenue.

Qu’ont dit les tribunaux au sujet de l’aide médicale à mourir ?

Dans le cas de Marie Fleming, la Cour suprême a précisé que son jugement n'interdisait pas à l'Oireachtas de légiférer sur l'aide médicale à mouri...
[Courte citation de 8% de l'article original]

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