Les groupes qui promeuvent la destitution des sept membres du Conseil national de la justice (JNJ) pour une prétendue « faute grave » lors de leur prise de fonction, évoquent désormais un « plan B » et demanderaient la révocation de seulement trois magistrats, selon l'hebdomadaire Hildebrandt dans son treizième. Il s'agit d'Imelda Tumialán Pinto, la présidente de cette organisation ; Le vice-président Aldo Vásquez et Inés Tello, qui mènent des enquêtes contre la procureure national...
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