Il s’agissait en fait d’une bonne nouvelle pour l’économie. Mais la terreur du Hamas a éclipsé le voyage de Robert Habeck en Turquie. Erdoğan, entre autres, peut-il contribuer à prévenir une conflagration ?
Robert Habeck a l'air un peu perdu. Les mains croisées devant le ventre, il se tient debout dans le mausolée du fondateur de l'État turc, Mustafa Kemal Atatürk. Les colonnes carrées en calcaire clair s'élèvent à plusieurs mètres de hauteur. Seule une petite quantité de lumière pénètre à travers une fenêtre à motifs.
Quelques minutes plus tôt, sur l'immense place centrale du tombeau, un fonctionnaire avait expliqué à Habeck sur un ton militaire ce qu'il devait faire lors de cette cérémonie : presque rien. Deux soldats portent ensuite sa couronne devant Habeck, sur des centaines de mètres et presque autant de marches jusqu'au Hall d'honneur. Le vice-chancelier suit derrière.
Ce n'est qu'à la fin, quand presque tout est fini, qu'arrive la grande entrée de Habeck : il s'accroupit e...
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