20. Gelée de goyave (1974)
Gagnant sa place ici pour son facteur WTF : Barbra Streisand reprenant un morceau de Bob Marley (bien qu'il soit redevable au smash bubblegum de Steam de 1969, Na Na Hey Hey Kiss Him Goodbye) avant que les Wailers ne brisent les États-Unis. Bizarrement, cela fonctionne : une pop soul joyeuse des années 70, une douce inflexion reggae dans le refrain, la voix de Streisand suggérant de saisir le courant sous-jacent lubrifiant de la chanson.
19. Promesses (1980)
Un joyau caché de Guilty : éclipsé par ses deux grands succès qui se classent bien plus haut dans cette liste, c’est un morceau de disco mid-tempo richement mélodique, exceptionnellement chic et magnifiquement sobre, avec un refrain fabuleux. Recherchez le mixage 12 pouces, qui prolonge le morceau à six minutes et amplifie subtilement ses qualités dancefloor.
Barbra Streisand dans Vogue, avril 1975. Photographie : Francesco Scavullo/Condé Nast/Shutterstock18. La nuit de ma vie (2005)
Guilty Pleasures n’a pas réussi à égaler le succès commercial de la précédente collaboration de Streisand avec Barry Gibb, mais c’était son meilleur album pop depuis des décennies. Et Night of My Life voit Gibb faire une chose que les Bee Gees ont fermement refusé de faire : revenir au son de Saturday Night Fever. Un petit triomphe.
17. Laissé dans le noir (1984)
Streisand et le producteur/compositeur de Meat Loaf, Jim Steinman, auraient dû être un match parfait au paradis théâtral de l'AOR, mais elle n'a travaillé avec lui qu'une seule fois. Left in the Dark est relativement sobre par rapport a...
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