C’est un cold, voire un frozen, case. Comme la nature n’aime pas le vide, les policiers ont en horreur les affaires non élucidées. Appelées « cold cases », ces dossiers peuvent traîner des années, des décennies, sur des étagères avant qu’un élément, un indice, un renseignement, ne vienne relancer la machine. C’est, en quelque sorte, le cas pour ce « John Doe » dont le ...
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