Un géant de la peinture apporte un nouvel éclairage sur les ténèbres

New York Times - 26/10
Dans ses explorations du noir, Pierre Soulages a trouvé un lien avec nos chagrins, notre désespoir, nos regrets, notre moi le plus profond.

« Certaines ténèbres refusent de s'estomper », a observé la poète Danielle DeTiberus après avoir contemplé « Judith décapitant Holopherne » d'Artemisia Gentileschi. Ayant récemment vu les tableaux sombres de Pierre Soulages à la galerie Lévy Gorvy Dayan, à Manhattan, les paroles du poète ont résonné.

Dériberus, dans «L'artiste signe son chef-d'œuvre, immodestement», voit dans la représentation par Gentileschi d'une vengeance tuant l'affirmation de son agence. Sometimes we come to a fuller reckoning of ourselves through the most Stygian passageways. Le travail de Soulages, un artiste français décédé l'année dernière à 102 ans, après plus de 70 ans d'investigation persistante sur la peinture noire, me convainc que, pour lui, la vérité n'était pas seulement que les ténèbres ne se sont pas s'estompées, mais que cela his curiosity and conviction that he would continue to make discoveries in the dark also didn't wane.

D'autres artistes ont fait des excursions similaires. Lee Bontecou a créé des sculptures dans lesquelles un vide noir et séduisant menace d'e...
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