En 1981, dans une décharge de la banlieue de Melbourne, un groupe réalise une vidéo. L'idée est de recréer une vision de l'enfer. Une tête de mort de dessin animé avec six membres clignote sur l’écran. On y voit un jeune et maigre Nick Cave – « un gros petit insecte » – faire de la pole dance au milieu d'un chapiteau de cirque. La chanson est une ode au dégoût de soi intitulée Nick the Stripper.
Derrière lui, la fête d'anniversaire oscille et trébuche. Après un an à Londres, le groupe – initialement surnommé les Boys Next Door – est revenu dans sa ville natale sous la forme d'une bête très différente et bien plus menaçante pour enregistrer son premier album complet, Prayers on Fire. La mélodie, si vous pouvez l’appeler ainsi, repose sur un refrain fantomatique de trois notes du guitariste Rowland S Howard.
L'action se déroule à l'extérieur de la tente. Avec des amis, le groupe a transporté en bus les résidents d'un établissement de santé mentale ; l'un d'eux se tient au sommet d'une potence. Cave porte un pagne. Il y a une scène troublante impliquant une ch...
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