Nabil Ayouch heureux de montrer «la jeunesse incroyable» de Casablanca à Cannes

LE FIGARO - 15/07
PORTRAIT - Le réalisateur franco-marocain est, à 52 ans, pour la première fois en compétition au Festival avec Haut et Fort, un film projeté ce jeudi et inspiré de son expérience au centre culturel du quartier Sidi Moumen au Maroc. Loin de l'univers sulfureux de Much loved.

Le cinéaste franco-marocain Nabil Ayouch réalise «un rêve d'enfant» en étant pour la première fois en compétition officielle au Festival de Cannes, avec Haut et fort, une plongée dans l'univers d'une jeunesse portée par le hip-hop. «C'est comme si je passais depuis tout petit devant une boulangerie avec en vitrine un bel éclair au chocolat auquel je n'avais pas le droit et là j'ai enfin pu l'avoir», plaisante le réalisateur dans son bureau cossu à Casablanca (ouest), interrogé par l'AFP avant sa venue au festival.

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