Il y a une grande actualité dans cette reprise de la comédie noire de Max Frisch de 1953, Biedermann et les incendiaires, sur une dystopie dans laquelle les allume-feu se déchaînent. Une ville est en feu et ses autorités sont à la recherche de celui qui allume les incendies. Le symbolisme des fûts de pétrole sur scène résonne profondément à notre époque d’urgence climatique.
Groupe indépendant cool… Trueman and the Arsoni...[Courte citation de 8% de l'article original]