L'âge de la Lune est un paramètre important pour comprendre son histoire conjointe avec la Terre. Une étude moderne des échantillons d'Apollo 17 laisse penser qu'elle est plus vieille qu'on le croyait.
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Une nouvelle publication dans Geochemical Perspectives Letters montre que l’héritage des missions Apollo est bien vivant, même plus de 50 ans après l’arrivée mémorable de représentants de la noosphère à la surface de la Lune. Les cosmochimistes et planétologues de cette noosphère ont dès lors disposé de centaines de roches et d’échantillons du sol lunaire rapportés par les astronautes d’Apollo 11 à Apollo 17. Elles sont toujours depuis des sources d’inspiration pour ces chercheurs, qui profitent des outils modernes d’analyse de la composition isotopique des minéraux constituant ces roches.
Déjà, au début des années 1970, les échantillons lunaires étudiés par les fameux « Quatre cavaliers » du programme Apollo, des géochimistes de formation – à savoir Gerald Wasserburg aux côtés de Bob Walker, Jim Ar...
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