Le « Sommet pour la paix » du Caire était censé constituer une percée diplomatique vers un cessez-le-feu à Gaza, mais son échec a révélé ce qu’un analyste a appelé les « lignes de fracture » entre les États arabes et occidentaux dans le conflit israélo-palestinien.
Dans leurs discours d'ouverture samedi, les dirigeants arabes et les délégués occidentaux ont convenu de la nécessité que l'aide parvienne aux Palestiniens de Gaza, assiégés et bombardés par Israël.
Mais après des heures de discussion, ils n’ont trouvé un terrain d’entente sur aucun autre point, la réunion s’étant terminée sans déclaration finale.
"Le désaccord portait sur la condamnation d'Israël, ce que les Etats occidentaux ont refusé de faire", a déclaré à l'AFP un responsable arabe, sous couvert d'anonymat car ils ne sont pas autorisés à parler aux médias.
Au lieu de cela, ils ont demandé une déclaration attribuant « la responsabilité de l'escalade au Hamas », ce que les États arabes ont refusé, selon un autre diplomate arabe.
Le 7 octobre, des militants du Hamas ont lancé une attaque sur plusieurs fronts en Israël, tuant au moins 1 400 personnes, pour la plupart des civils, et prenant plus de 200 otages, selon...
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