Nombre d'observateurs craignaient que celle qui fête ce week-end le premier anniversaire de son arrivée à la tête du gouvernement marque un tournant radical dans la politique italienne, alors qu'elle a finalement adopté une ligne modérée en politique étrangère et un programme de droite loin d'être révolutionnaire sur le front intérieur.
En dépit de son euroscepticisme, la dirigeante de 46 ans a cherché à avoir une attitude constructive avec l'Union européenne et ses partenaires, à part quelques prises de bec avec Paris et Berlin sur le dossier migratoire.
Elle a également assuré un soutien sans faille à Kiev face à Moscou, et devrait retirer des Nouvelles routes de la soie chinoises l'Italie, seul pays du G7 à s'être joint au projet en 2019.
Son soutien à l'Ukraine lui a valu d'être adoubée par Washington en juillet: "Nous sommes devenus amis", lui a déclaré le président américain dans le Bureau ovale.
Parallèlement, elle a couvé son...
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