Ce n’était pas censé se passer comme ça. Du point de vue du pays hôte, le Stade de France aurait dû être inondé de fierté gauloise, de drapeaux tricolores flottants et de passion pour le lancer de béret. Au lieu de cela, dans le rebondissement le plus laid de l’intrigue parisienne depuis Le Bossu de Notre-Dame, les locaux doivent désormais regarder depuis les marges alors que l’Angleterre et l’Afrique du Sud se disputent une place pour la finale du week-end prochain.
Il n’est pas étonnant que de nombreux billets réapparaissent sur les sites de revente ces derniers jours. Même les adeptes anglais et springboks les plus fidèles ne s’attendent pas à de nombreuses intrigues secondaires romantiques ou à de grandes épanouissements artistiques. Qu’à cela ne tienne, Quasimodo : personne ne connaît ces deux équipes ne s’attend à ce que cet éliminateur final imminent soit agréable à regarder.
À moins que vous ne soyez dans le sanctuaire intérieur de l’Angleterre. Compte tenu des blessures auto-infligées et des tissus cicatriciels des deux dernières années, une victoire d’un poin...
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